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Compagnie du Planisphère

est une compagnie de théâtre amateur existant depuis 1991, organisée autour de Muriel Plana, auteure et metteuse en scène de théâtre. La compagnie permet à une quinzaine de personnes, acteurs et musiciens, de mettre leurs envies et leurs talents en commun autour d'une écriture originale. A l'origine, ces personnes sont en grande partie issues de l'Ecole Normale Supérieure, à Paris.
Au début, Muriel Plana a commencé à mettre en scène des textes existants (Shakespeare, Thomas Mann, etc.) puis elle s'est orientée vers la création de pièces et de courts métrages.

Depuis de nombreuses années déjà, l'écriture de Muriel se concentre sur le mélange d'art dramatique, de musique et de danse. Plus récemment, elle y adjoignit l'art cinématographique.

Pour ma part, j'ai connu la troupe en 2003 en tant que simple spectateur, avec la pièce Le Crime de Clara Mundt dans laquelle jouait ma petite soeur Lucie, puis je m'y suis fortement intéressé en 2004 pendant la représentation de Capital Beauté. J’ai participé alors brièvement pour tenir l'accueil et la caisse lors des reprises qui se tinrent au théâtre de la mairie du IXe arrondissement.

En 2005, j'ai rejoint pour la première fois la compagnie en tant qu'acteur, musicien (caisse claire) et technicien, participant à la créativité ambiance, pour la pièce Autour d'Orkus. Dans cette pièce tragi-comique à l'ambiance souvent glauque, nous expérimentâmes les projections vidéos afin de réaliser un décor changeant. Les peintures originales étaient réalisées par une artiste de la compagnie, Marlène Morris, et les projections vidéos réalisées par moi. Mon intervention en tant qu'acteur se bornait à deux rôles assez brefs, l'un comique et l'autre plus tragique, ce qui me permit d'appréhender deux types de jeu très différents.

Puis l'aventure continua en 2006 avec Baby's Song, une fable dans l' « univers américain des films de mafia ». L'époque de la pièce se situait dans les années 20-30. J'interprêtais alors le rôle de John Look, le gangster vilain et violent, censé terroriser tout le monde. Pour cette pièce, la compagnie expérimenta l'intercalage de scènes cinématographiques muettes en noir et blanc, entre les scènes de comédie. Ces scènes étaient censées nous raconter une histoire passée grâce au principe du flash-back. Je fus mis à contribution pour le montage des films réalisées par Muriel et Henri Desbois, ainsi que pour la programmation des projections pendant la pièce.
Pour la première fois dans l'histoire de la compagnie, nous fîmes l'objet d'une publication, aux éditions L'Harmattan. Le livre publié contenait des photos mises en scènes de la pièce ainsi que les partitions de la musique écrites par Jean-Cyprien Moreau. Pour la sortie du livre, nous fîmes une présentation avec une bonne partie de chant dans les locaux de L'Harmattan. Nous publiames également un disque comme chaque année. Cette année, le format en était un peu différent car les chansons du disques étaient entrecoupées de textes dit par Emmanuel Trouzier, qui faisaient le lien entre les chansons à la manière d'une histoire qu'on raconte.
Nous fîmes également une reprise unique de cette pièce dans une version réduite (de 3h à 1h15) à l'Université de Toulouse 2. Cette version contenait 2 personnages en moins. Il fallut donc réapprendre une partie de notre texte.

2007 vit la création d'une pièce dans un genre très différent, très « psy » avec une évolution notable dans la mise en scène. Cette pièce s'appelait « L'Enigmatique Monsieur Lullaby » mais elle ne vit jamais le jour, car nous nous vîmes refuser l'accès à l'ENS pour les répétitions. Privés de salle pendant six mois et aussi à cause du départ de 2 membres de la troupe, nous fûment forcés de passer à autre chose.

Fin 2007, nous entamâmes donc une nouvelle pièce fraîchement écrite que nous allons jouer cette année en 2008.
La pièce s'appelle « La Terrifiante Destinée d'Hector Zabott » et elle est remarquable pour au moins 2 raisons :
- De part son sujet d'actualité : elle traite de l'emprise de la société économique sur l'être humain, et du rôle de chacun dans cette société. Elle colle donc fortement aux sujets du moment.
- La compagnie introduit cette fois des séances cinématographiques sonores et en couleur, qui feront véritablement partie du récit.

La pièce en outre, possède une mise en scène très différente des précédentes pièces. Sa durée est aussi inférieure : moins d'acteurs cette année et moins de temps d'enchaînement entre les scènes. Une mise en scène plutôt fluide donc. En outre, nous ne jouons que 2 représentations publiques, mais dans un vrai théâtre : la Comédie de la Passerelle.





Vous pouvez vous rendre sur le site officiel de la Compagnie du Planisphère.

Les membres de la troupe peuvent s'inscrire à la liste de diffusion.